Chez vous

Vive les décharges !

6 oct. 2014

Loi de Transition Energétique – Communiqué n°1

Les décharges de déchets ménagers sont des mines urbaines à la campagne. Elles sont pleines de ressources gaspillées. Matériaux de travaux publics, métaux, plastiques, bois, pneus, déchets divers recyclables ou à fort pouvoir calorifique.

Les décharges de déchets antérieures à la décennie 2000-2010 et à la montée en puissance du tri à la source ne sont pas là pour l’éternité. Elles doivent être considérées comme des stations de transit.

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Ex usines à gaz et pollutions en Bretagne

12 juin 2014

Les pollutions olfactives et toxiques issues de l’assainissement de l’ex usine à gaz de Saint-Malo font remonter à l’air libre la politique sommaire et improvisée de Gaz de France en matière de sites pollués.

L’usine à gaz de Saint-Malo était exploitée par la Compagnie Centrale d’Eclairage par le Gaz Lebon et Cie fondée en 1847. C’est l’une des plus anciennes des 843 usines qui à partir de la distillation du charbon produisaient du gaz de ville entre 1850 et 1960. Le principal déchet laissé sur place à la fin de l’exploitation est le goudron de houille et ses composants volatils cancérogènes comme le benzopyrène ou toxiques comme le naphtalène. Le goudron peut avoir été mélangé à de la terre et à d’autres sous-produits de la distillation du charbon.

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Lapte (43) : un village en danger

20 févr. 2014

Lapte (43) : un village en danger

Lapte est menacé par une invasion de déchets plastique en attente de recyclage. L’entreprise Renon dysfonctionne. Elle collecte beaucoup et elle recycle peu. Depuis 3 ans, la gendarmerie, la sous-préfecture, les services de la DREAL, et les associations « Vivre à Oudreyche » (un lieu-dit cerné par les déchets) et Robin des Bois s’inquiètent des surstockages de balles de plastique. Les plastiques à recycler envahissent la voirie et les parcelles voisines.

Le cumul des déchets de plastique, des papiers et des stocks de la cartonnerie contiguë font peser sur l’habitat pavillonnaire, le village de Lapte et les activités agricoles un risque majeur d’incendie.

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Barbecue sans frontières

9 oct. 2013

Sujet : Sidénergie – 2013 – n°2

Geprocor, la plate-forme export d’Intermarché / Les Mousquetaires installée à Monaco tente d’exporter hors de l’Union Européenne 1.600 tonnes de charbon de bois de la marque Braisal qui ne sont pas commercialisables en Europe.

Or, c’est sous la marque Braisal que Sidénergie écoulait son charbon de bois fabriqué à partir de traverses de chemin de fer retirées des voies. Les traverses de chemin de fer sont imprégnées d’une substance toxique et cancérogène, la créosote. Robin des Bois a toujours soutenu que cette fabrication était illégale au regard de la réglementation française et européenne. Seul un avis dérogatoire du Conseil Supérieur d’Hygiène Publique accordait à ce charbon de traverses un vernis de respectabilité.

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Alang dans le Lot

7 oct. 2013

Ils travaillent sans masques, sans gants, torse nu, la clope au bec, au contact cutané et par inhalation de poisons. Ce n’est ni à Alang (Inde) ni au Bangladesh, c’est à Laval-de-Cère aux confins du Massif Central, aux bords de la Cère, affluent de la Dordogne. Depuis 10 ans, Sidénergie transforme les traverses de chemin de fer créosotées en charbon de bois pour barbecue grâce à une dérogation du Conseil Supérieur de l’Hygiène Publique en France.

Depuis 10 ans, Robin des Bois réclame d’urgence la fermeture de ce scandale industriel et sanitaire. Enfin, elle était prévue pour juillet 2013 au grand soulagement des habitants de la vallée qui se plaignent de fumées sales et d’odeurs nauséabondes.

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Electrolib

30 mai 2013

Une enquête publique privée de visibilité et de retentissement se termine demain à Paris.

Pour sécuriser l’alimentation de l’Est-parisien en énergie électrique, deux postes de transformation EDF dans le 10ème arrondissement et dans le 19ème arrondissement vont être agrandis et reliés par une ligne souterraine Très Haute Tension de 225.000 volts dans le quartier de Belleville à Paris (1).

Les risques d’exposition aux champs électromagnétiques sont très mal évalués dans le dossier d’enquête publique. « Ils ne dépasseront pas les normes en vigueur » rassure EDF. Rien ne le prouve. Rien ne prouve non plus que ces normes en vigueur prennent en compte tous les risques sanitaires. Parmi eux sont évoqués le risque de leucémie pour les enfants, de même que les migraines, les troubles du sommeil, de la mémoire, de la concentration pour l’ensemble des populations. Le tracé de la galerie souterraine existante dans lequel les câbles seront engainés et la hauteur de plafond de cette galerie par rapport à la voirie et aux trottoirs sont inconnus. Les rues sous lesquelles serpentera la ligne THT d’une longueur d’environ 400 mètres sont étroites. Aucun élément de mesure d’exposition aux ondes magnétiques dans des circonstances strictement analogues n’est communiqué dans le dossier. De nombreux logements et activités commerciales sont au rez-de-chaussée, des bureaux sont exploités à l’entre-sol, des terrasses de cafés ont pignon sur rue. De nombreux riverains et usagers seront victimes d’une exposition rapprochée et inconsciente aux champs électromagnétiques.

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Quand les ex-usines deviennent des « serial killers »

27 mai 2013

Depuis le début de l’année, les accidents mortels dans les friches industrielles se répètent. Le bilan actuel est de 7 morts. La tendance est à la hausse et le communiqué de Robin des Bois du 31 mai 2012 sur « Les enfants victimes des friches industrielles » est de plus en plus d’actualité.

S’il s’agissait d’accidents du travail, l’indignation serait à son comble. Les mises en demeure, les accusations et les procès s’accumuleraient. L’émotion serait « palpable ».

Les morts par électrocution, par incendie, par effondrement de toiture dans les usines et bâtiments industriels désaffectés se succèdent, eux, dans l’indifférence et dans la fatalité. Il y aura un jour aussi des morts par noyade dans les fosses pleines d’hydrocarbures et d’eaux acides que les anciens exploitants et salariés n’ont même pas eu la prudence de vidanger.

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Ethylotest : sanction obligatoire pour l’environnement

1 mars 2013

Depuis juillet 2012, Robin des Bois a attiré à plusieurs reprises l’attention du Ministère de l’Ecologie sur la nécessité d’établir dans les meilleurs délais un protocole de suivi et d’élimination des éthylotests. A ce jour, aucune réponse claire et positive n’a été publiée.

Robin des Bois, au jour de l’entrée en vigueur de la détention obligatoire à bord des véhicules, confirme que les éthylotests à usage unique mis sur le marché français par millions d’unités contiennent de l’acide sulfurique et du dichromate de potassium, deux composants toxiques et porteurs de risques sanitaires et environnementaux.

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Champagne ! (avec modération …)

24 janv. 2013

Robin des Bois est satisfait du report sine die de l’obligation de détenir à bord des véhicules des éthylotests dangereux pour les usagers et l’environnement.

Ce report sine die est la conclusion heureuse d’une campagne menée par Robin des Bois et par d’autres organisations; cette campagne visait à alerter l’opinion publique et les décideurs sur les effets négatifs d’une décision hâtive.

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Le décret éthylotest à la poubelle !

15 nov. 2012

La dangerosité des éthylotests chimiques à usage unique n’est pas contestée. L’étude réalisée en juillet 2012 par le Comité de Coordination de Toxicovigilance avec l’appui de l’INVS (1) et de l’ANSES (2) confirme les risques. Les incidents sanitaires sont en augmentation.

Les éthylotests chimiques désormais diffusés à des millions d’exemplaires exposent les usagers, les familles et notamment les enfants à des risques immédiats résultant de la présence irritative d’acide sulfurique et de chrome.

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