La baie de Seine, port refuge universel
Pendant la tempête Herminia, la zone refuge de la baie de Seine au large de Barfleur et de Ouistreham a hébergé au moins 82 navires de commerce battant 27 pavillons dont le pavillon russe. Cet abri est dans le prolongement du projet éolien offshore de Courseulles-sur-Mer.
Le Zimrida à Abidjan
Mise à jour du 7 février 2025
Le Zimrida a procédé au déchargement de plus de 7000 tonnes de nitrate d’ammonium dans le port d’Abidjan, Côte d’Ivoire, du 18 au 26 janvier 2025 avant de reprendre la mer avec encore 12.000 tonnes à livrer. Il est arrivé dans le port de Luanda, Angola, hier jeudi 6 février.
Le Ruby, qui transportait initialement la cargaison du Zimrida, est toujours en réparation en cale sèche dans le port anglais de Tyne.
Mer cimetière
Le samedi 14 décembre, un sous-marin français à propulsion nucléaire du dernier cri a torpillé un vieil aviso construit à Lorient en 1980 (1). Le Premier-Maître L’Her avait plusieurs exploits à son actif.
Du Ruby au Zimrida – suite
Après avoir déchargé 19.700 tonnes d’engrais au nitrate d’ammonium en big bags dans le port de Great Yarmouth (comté de Norfolk, Angleterre) et procédé à l’immersion d’environ 300 tonnes d’engrais pollués aux hydrocarbures à la limite des eaux territoriales anglaises avec l’accord des autorités et sous la surveillance de plusieurs remorqueurs, le Ruby est arrivé pour réparation dans le port de Tyne le 5 décembre. Il est en cale sèche.
Du Ruby au Zimrida
Communiqué Ruby n°3
Le Zimrida, pavillon Barbade, est arrivé vide en provenance d’Algérie le 29 octobre 2024 à 8h UTC dans le port extérieur de Great Yarmouth, Angleterre. Il s’est mis à quai à proximité du Ruby, pavillon Malte.
Le Ruby bouge
Mise à jour 21h: Le Ruby se dirige vers le port de Great Yarmouth, dans le comté de Norfolk en Angleterre. Il y arrivera cette nuit pour être déchargé.
____
Communiqué Ruby n°2
Dimanche 27 octobre 2024 – 16h00
Parti du port de Kandalakcha en Mer Blanche à l’Est de Mourmansk le 22 août 2024 avec environ 20.000 tonnes d’engrais au nitrate d’ammonium, le Ruby se dirige à une vitesse de 8 nœuds vers une destination inconnue. Il fait route Nord. Il est “à ordre” selon l’expression consacrée du shipping. Avant de prendre le large, le Ruby a été réapprovisionné en carburant par le petit pétrolier soutier Fortuna III battant pavillon du Royaume-Uni. Le Ruby est pour le moment accompagné par le remorqueur CMS Thunderer battant lui aussi pavillon du Royaume-Uni.
Le Ruby, c’est pas “le salaire de la peur”
Communiqué commun associations Mor Glaz et Robin des Bois
Landerneau, Finistère, et Paris
Comme s’il n’y avait pas assez de catastrophes humanitaires et environnementales en cours ces jours-ci, le cargo Ruby est aujourd’hui présenté comme un Hiroshima ou un Beyrouth flottant, un cocktail particulièrement détonnant et anxiogène.
Sécurité nucléaire – note d’information
1. Parti de Saint-Pétersbourg, Russie, le 29 février 2024 à destination de Philadelphie, Etats-Unis d’Amérique, l’Atlantic Navigator II a fait un arrêt imprévu à Rostock, Allemagne, le 4 mars à cause d’une avarie sur son hélice.
Il a quitté Rostock le 19 avril après réparation et inspection des douanes. Ce cargo polyvalent transporte 241 conteneurs de contreplaqué de bouleau provenant de l’exploitation des forêts en Arctique et de l’uranium enrichi.
Malgré la guerre en Ukraine et les tensions entre les Etats-Unis d’Amérique et la Fédération de Russie, le commerce de matières nucléaires ne s’est pas interrompu et l’uranium enrichi russe continue à alimenter en combustible des centrales nucléaires américaines.
Mourir en mer, une tragédie banale pour le bétail européen
La bétaillère maritime type agréée par l’Union européenne est aujourd’hui âgée de 43 ans, longue de 97 m, construite comme cargo polyvalent et convertie pour le transport de bétail à l’âge de 30 ans, détenue à 5 reprises au cours de toute son exploitation et contrôlée par une société de classification de complaisance. Les bétaillères embarquent jusqu’à 3800 bovins ou 14.000 moutons.
Mourir en mer, une tragédie banale pour le bétail européen
La bétaillère maritime type agréée par l’Union européenne est aujourd’hui âgée de 43 ans, longue de 97 m, construite comme cargo polyvalent et convertie pour le transport de bétail à l’âge de 30 ans, détenue à 5 reprises au cours de toute son exploitation et contrôlée par une société de classification de complaisance. Les bétaillères embarquent jusqu’à 3800 bovins ou 14.000 moutons.




