L’Amoco Cadiz sur les bords de la Loire
D’après des informations recueillies sur place à la fin de la semaine dernière et confirmées aujourd’hui par la DRIRE (Direction Régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement) des Pays de Loire, il s’avère qu’environ 3.000* tonnes de déchets sableux souillés aux hydrocarbures de l’Amoco Cadiz sont stockés sur une parcelle du Port Autonome de Nantes-Saint-Nazaire. Ce stockage a été autorisé à titre provisoire par arrêté préfectoral signé en 1978. Ces déchets sont censés ne pas contenir plus de 5% d’hydrocarbures, la surveillance par piezomètres effectuée jusqu’en 1988 n’a pas révélé de pollution des eaux souterraines, selon les autorités.
L’Amoco Cadiz sur les bords de la Loire
D’après des informations recueillies sur place à la fin de la semaine dernière et confirmées aujourd’hui par la DRIRE (Direction Régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement) des Pays de Loire, il s’avère qu’environ 3.000* tonnes de déchets sableux souillés aux hydrocarbures de l’Amoco Cadiz sont stockés sur une parcelle du Port Autonome de Nantes-Saint-Nazaire. Ce stockage a été autorisé à titre provisoire par arrêté préfectoral signé en 1978. Ces déchets sont censés ne pas contenir plus de 5% d’hydrocarbures, la surveillance par piezomètres effectuée jusqu’en 1988 n’a pas révélé de pollution des eaux souterraines, selon les autorités.
Polluterre
Pornichet
“Le plan de secours spécialisé POLMAR terre du département devra obligatoirement comporter: (…) L’inventaire des sites de stockage temporaire des déchets récupérés dont certains devraient être acquis et aménagés à titre préventif: cet inventaire devra préciser leurs possibilités d’accès, leur nature foncière, les travaux éventuels d’étanchéité.” La circulaire du 17 décembre 1997 relative à la lutte contre les pollutions accidentelles du milieu marin et au plan de secours spécialisé Polmar a fait naufrage dès sa publication.
A terre comme en mer
Ile d’Yeu
Alors que l’Erika ne s’est pas encore soulagé de la totalité de son fuel lourd toxique, la gestion des déchets de nettoyage de la marée noire pose déjà des problèmes sur le continent, et plus particulièrement dans les îles du Ponant. Les spécificités insulaires, comme les difficultés d’acheminement des déchets et l’absence d’installation spécialisée, ne sont pas prises en compte. Les oiseaux morts englués dans le fuel et les plaques ramassées sur les plages sont autant de nouvelles sources de pollutions qui se retrouvent à la charge des communes sinistrées et entraînent un dérèglement des installations destinées aux déchets ménagers et la création de sites pollués.
A terre comme en mer
Ile d’Yeu
Alors que l’Erika ne s’est pas encore soulagé de la totalité de son fuel lourd toxique, la gestion des déchets de nettoyage de la marée noire pose déjà des problèmes sur le continent, et plus particulièrement dans les îles du Ponant. Les spécificités insulaires, comme les difficultés d’acheminement des déchets et l’absence d’installation spécialisée, ne sont pas prises en compte. Les oiseaux morts englués dans le fuel et les plaques ramassées sur les plages sont autant de nouvelles sources de pollutions qui se retrouvent à la charge des communes sinistrées et entraînent un dérèglement des installations destinées aux déchets ménagers et la création de sites pollués.