Démolition des navires

Après l’affaire du porte-avions Clemenceau, Robin des Bois a voulu y voir clair dans le monde de la démolition et du recyclage des vieux navires de commerce et militaires en fin de vie. A cet effet, un bulletin trimestriel d’information et d’analyses a été mis en chantier et lancé en 2006. Chaque numéro de « A la casse », « Shipbreaking » en version anglaise, est un tour du monde des meilleures techniques disponibles et beaucoup plus nombreuses des pires techniques disponibles. Un gros succès éditorial épluché par les spécialistes du monde entier. Dans « A la Casse » bat le pouls de la mondialisation.

A la Casse n°63 – le boat-movie de l’été

6 août 2021

A la Casse n°63 – le boat-movie de l’été

76 pages, 226 photos, 79 sources (pdf, 12,4 Mo)

Brest et Gênes s’y mettent ! C’est à Brest que le tanker Varzuga sera démoli. En provenance de Mourmansk, il était initialement promis à la casse en Turquie.

L’économie mondiale repart. Dans le sous-continent indien, les chantiers de démolition achètent la tonne de ferraille autour de 550 US$ avec des pointes à plus de 800 US$ pour les navires en fin de vie qui contiennent de l’inox. Les produits de la vente passent de plus en plus par les Iles Vierges Britanniques.

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La fin de vie du tanker russe aura lieu à Brest

9 juil. 2021

La fin de vie du tanker russe aura lieu à Brest

Parti de Mourmansk en remorque du Christos XXIV à destination d’un chantier de démolition d’Aliaga en Turquie le 17 avril 2021, le tanker russe Varzuga devrait finalement arriver dans la soirée du samedi 10 juillet à Brest en remorque du VB Gascogne. L’opération est surveillée par la préfecture maritime de la Manche-Mer du Nord. Elle a recommandé que le remorquage se fasse dans une fenêtre météo favorable avec des hauteurs de vagues inférieures à un mètre.

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Quel avenir pour le Christos XXIV et le Varzuga ?

18 juin 2021

Quel avenir pour le Christos XXIV et le Varzuga ?

Mise à jour 18 juin 2021
Le Christos XXIV a repris la mer le mardi 15 juin à 17h en direction de Las Palmas (Canaries, Espagne). Le remorqueur de 50 ans, ses 8 marins philippins et ses 2 officiers grecs seront restés au Havre durant 1 mois et 8 jours.
Le Christos XXIV est parti seul, laissant quai Joannès Couvert le Varzuga. Les discussions sont toujours en cours entre le propriétaire du vieux navire russe, les autorités maritimes et un chantier de démolition français. Le Varzuga devra être accompagné dans le chantier de démolition de son passeport vert qui lui faisait défaut au départ de Mourmansk. Le passeport vert est une cartographie accompagnée d’une estimation des quantités de matières dangereuses sur le navire en fin de vie.
L’immobilisation du Varzuga devrait prendre fin dans les 10-15 jours.

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Le mondial de la démolition des navires dans la tourmente Covid-19

10 juin 2021

Le mondial de la démolition des navires dans la tourmente Covid-19

« A la Casse » n°62  
numéro double, octobre novembre-décembre 2020-janvier-février-mars 2021
122 pages, 112 sources, 381 photos

« A la Casse » est un observatoire inattendu et privilégié pour analyser les tendances du business mondial et pour repérer ses travers.

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A la remorque

6 mai 2021

A la remorque

Le Christos XXIV tractait depuis Mourmansk (Russie) et à destination d’un chantier de démolition turc le pétrolier russe Varzuga. Le lundi 3 mai 2021, vers 22h, la remorque s’est rompue et le Christos XXIV a perdu le contrôle du Varzuga au nord-ouest de Cherbourg.

L’attelage Christos XXIV / Varzuga a quitté Mourmansk  le 17 avril 2021. Il était attendu à Aliaga le 26 mai après un voyage de 9000 km à travers l’océan Arctique, la mer du Nord, la Manche, le golfe de Gascogne, le large de l’Espagne et du Portugal et la Méditerranée. A Mourmansk, juste avant le départ, 7 déficiences ont été relevées à bord du remorqueur par les inspecteurs de sécurité maritime concernant la sécurité de la navigation, les équipements de sauvetage, les moyens de communication radio et la prévention des pollutions.

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« A la Casse » n°61, le mondial de la démolition des navires

17 nov. 2020

« A la Casse » n°61, le mondial de la démolition des navires

n°61 de “A la Casse” (pdf – 12,8 Mo)
le panoramique unique sur la fin de vie des navires et les astuces de la mondialisation.
71 pages, 240 photos, 95 sources.

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« A la Casse » n°60, le mondial de la démolition des navires

4 août 2020

« A la Casse » n°60, le mondial de la démolition des navires

« A la Casse » n°60 (pdf – 9,4 Mo)
Trimestriel d’information et d’analyses sur la démolition des navires
Avril, mai, juin 2020

– Les banques sont piégées. Elles prêtent de l’argent à des armateurs. Elles se croient protégées par une hypothèque de premier rang de plusieurs millions de dollars prise sur les navires et parfois ça tourne mal. Un organisme bancaire de Hong Kong l’a découvert notamment en lisant « A la Casse » n° 58. Enquête en cours… Cf. p.2.

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Ubu, commandant du Rio Tagus

8 juil. 2020

Ubu, commandant du Rio Tagus

Sète est accoutumé aux navires sous-normes. Le premier port français d’exportation de viande sur pied accueille à bras ouverts des bétaillères hors d’âge, cruelles pour les animaux et insalubres pour les équipages. Mais c’est avec un cargo que le port de Sète a décroché le pompon et touché le fond. Le Rio Tagus est arrivé à Sète le 29 octobre 2010 avec 2700 t d’urée destinées à l’industrie locale. Depuis Sète et le Rio Tagus vivent à la colle.

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Les maux de mer

24 juin 2020

Les maux de mer

Navires-poubelles
D’une main, l’Union Européenne les bannit de ses ports parce qu’ils sont des dangers publics, de l’autre elle leur permet de poursuivre leur carrière en Méditerranée orientale, en mer Noire, au Maghreb ou dans des mers lointaines. Parmi les facilitateurs de ce double jeu tragique pour les équipages et portant préjudice à l’environnement, il y a 7 sociétés de classification basées en Grèce, sur l’île de Chypre, en Bulgarie et au Royaume-Uni (1).

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« A la Casse » n°59

29 mai 2020

Le 59 ne pouvait être que spécial. Robin des Bois est allé à la trace de cargos-galères qui rôdent en Méditerranée et en Mer Noire et se faufilent entre les mailles des filets de surveillance. Ils devraient d’urgence partir à la casse mais ils continuent contre vents et marées à transporter n’importe quoi dont du haschich et des explosifs et de la viande sur pied (p. 2 à 46). Ils bénéficient à certains égards de la complicité de l’Union Européenne puisque beaucoup d’entre eux ont pour société de classification des compagnies opportunistes basées en Grèce et à Chypre et liées à des pavillons aussi sûrs et prestigieux que ceux de la Moldavie et du Togo.

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