Posts Tagged "eolienne offshore"

La ruée vers la mer

25 janv. 2011

Après avoir vidé la mer de poissons, ils voudront la remplir d’usines. Cette prémonition, Robin des Bois l’évoque depuis plusieurs années (cf journal Le Monde 11/01/2007).

Les centrales éoliennes off-shore sont les précurseurs d’autres installations industrielles dans les eaux côtières et peu profondes au large. AREVA, EDF et DCNS (ex Direction des Constructions Navales) n’ont-elles pas dévoilé la semaine dernière leur projet de fermes nucléaires sous-marines ? (1). Saluons dans ce domaine les noces symboliques de l’éolien et du réacteur EPR de Penly dans la Manche !

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Off-shore : avis de tempête

28 juin 2004

A l’initiative du Comité Régional des Pêches Maritimes de Basse-Normandie s’est tenue vendredi après-midi à Blainville-sur-Mer une réunion de présentation du projet du développeur de parcs éoliens Eole Res, basé à Avignon.

Les recherches en vue d’implanter des centrales éoliennes off-shore au large du Cotentin sont lancées depuis 5 ans par l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), dans la plus stricte intimité. Des potentialités ont été repérées du côté de Barfleur, des îles Saint-Marcouf, de la baie de Seine, mais aussi de Flamanville. Elles ont été abandonnées à cause du grand nombre d’oiseaux migrateurs. Le projet d’Eole Res en réponse à un appel d’offres du Ministère de l’Industrie est positionné au sud de Porbail. Son implantation définitive et sa géométrie ne sont pas précisément établies. Il comprendrait 23 à 27 éoliennes et aurait une puissance nominale de 150 mégawatts. Chaque éolienne a une altitude de 120 m; l’espacement entre deux mâts pourrait atteindre 700 m. Le dossier doit être remis au Ministère de l’Industrie à la mi-août 2004.

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Eolien : les choses sérieuses commencent

1 mars 2004

Objet : lettre ouverte aux maires et aux écologistes pas contents après le communiqué de presse: Ruée vers le zef diffusé par Robin des Bois (25.02.2004)

Suite à l’accident d’éolienne de Boulogne-sur-Mer, la vulnérabilité de la filière et ses dangers sont mis en lumière. L’assurance refuse de prendre en charge le remplacement de l’unité accidentée, comme elle aurait refusé de prendre en charge les dommages humains ou matériels. Une enquête judiciaire a été ouverte par le parquet de Boulogne pour mise en danger de la vie d’autrui. Rappelons qu’une pale pèse 5 à 7 tonnes et qu’au moment du décrochage la vitesse de rotation peut dépasser 300 km / h. Ces boomerangs industriels ont un rayon de nuisance et de perforation de plusieurs centaine de mètres. Gare aux maisons et aux stockages de produits dangereux !

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