Déchets

Les cargos de déchets voyagent malgré la pandémie Covid-19

4 déc. 2020

Les cargos de déchets voyagent malgré la pandémie Covid-19

Italie-Tunisie : déchets ménagers et hospitaliers

En avril 2020, un porte-conteneurs a quitté Naples avec 282 boîtes en direction du port tunisien de Sousse. La cargaison était destinée à Soriplast dans la zone industrielle de Sidi Abdelhamid. Soriplast prétend être spécialisée dans le recyclage des plastiques usagés. Les conteneurs étaient bourrés d’ordures ménagères et de déchets hospitaliers. Le 13 novembre 2020, le directeur de l’Anged (Agence nationale de gestion des déchets) a été limogé par le chef du gouvernement tunisien, Hichem Mechichi. Selon le président de la Commission de la réforme administrative et de la lutte contre la corruption, le directeur de l’Anged n’est qu’un fusible, « des hauts fonctionnaires du ministère de l’Environnement sont impliqués dans ce crime ».

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Les déchets ont du panache en Normandie

2 oct. 2020

Les déchets ont du panache en Normandie

V2

Depuis l’incendie de Lubrizol et de Normandie Logistique le 26 septembre 2019, au moins 45 installations de tri, de transit, de stockage de déchets ont pris feu dans 34 départements et dégagé dans le ciel bleu des marées noires atmosphériques.

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Recrudescence de masques usagés sur les voieries

24 juil. 2020

Recrudescence de masques usagés sur les voieries

Suite à l’utilisation massive et obligatoire de masques de protection respiratoire, il est constaté une recrudescence de masques usagés sur les voieries et dans les lieux de concentration touristique. Malheureusement, comme au début de la crise (cf. publications de Robin des Bois au mois de mars*), les consignes de gestion des masques usagés sont à nouveau inaudibles.
D’une part les masques sont des poubelles à virus divers, d’autre part ils constituent pour la faune sauvage et en particulier les oiseaux des pièges et des entraves à la mobilité.

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Le retour au sol d’un virus exotique

19 mai 2020

Les boues sont les résidus liquides des Stations de Traitement des Eaux Usées (STEU) comme les mâchefers sont les résidus solides de l’incinération des déchets.

L’arrêté du 30 avril 2020 (1) pris sous la responsabilité des ministères de l’Agriculture, de la Santé et de l’Ecologie autorise pendant la période Covid-19 l’épandage des boues sur les sols agricoles et en forêt sous réserve qu’elles soient hygiénisées.

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La double peine pour les boues d’épandage

14 avril 2020

Les STEU (Stations de Traitement des Eaux Usées) dégrillent, dessablent, déshuilent, décantent, aèrent, clarifient, rejettent de la sous-eau dans les rivières et les eaux côtières et accumulent les boues dans des bassins. Les boues sont les déchets des STEU. Depuis janvier 2020, les 21.474 STEU urbaines et rurales ont produit environ 3 millions de tonnes de boues brutes soit environ 300.000 tonnes de boues en matières sèches. 70% sont par habitude, par économie, par amnésie, vouées à l’épandage sur les champs nus, les terres maraîchères et les prairies en élevage laitier. Avril est le mois de l’épandage des boues et du “retour au sol” des particules de plomb et autres Eléments-Traces Métalliques, des PCB, des bromés, des dioxines, des résidus d’anti-dépresseurs et de produits de bricolage et d’hygiène corporelle. Les seuils de polluants admissibles sont fixés par l’arrêté du 8 janvier 1998. Les ONG et les agriculteurs réclament à cor et à cri la refonte de cet arrêté. Les seuils doivent être abaissés en fonction des nouvelles connaissances et les polluants émergents doivent être pris en compte.

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COVID-19: abandon de masques, de gants et de mouchoirs en milieu urbain – reportage photos

8 avril 2020

COVID-19: abandon de masques, de gants et de mouchoirs en milieu urbain – reportage photos

Première publication le 19 mars 2020, mises à jour les 25 et 26 mars 2020 et le 8 avril 2020.

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Les faces cachées du Covid-19

2 avril 2020

– Les farines animales produites par les équarrisseurs sont interdites de recyclage dans l’alimentation animale depuis l’épidémie d’ESB (Encéphalopathie Spongiforme Bovine, ou maladie de la vache folle). Elles doivent être immédiatement incinérées. Elles sont en temps normal brûlées en tant que combustible de substitution dans les cimenteries. Confronté à la fermeture partielle du secteur, le SIFCO (Syndicat des Industries Françaises des Coproduits) refuse de les brûler dans des incinérateurs de déchets dangereux où le coût d’élimination est plus élevé que dans les cimenteries et a profité de la crise pour obtenir du ministère de l’Ecologie des autorisations de stockages tampons dont la liste n’est pas aujourd’hui publique.

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COVID-19. Offrez une poubelle à vos mouchoirs, à vos masques et à vos gants

26 mars 2020

COVID-19. Offrez une poubelle à vos mouchoirs, à vos masques et à vos gants
Le 13 mars 2020, Robin des Bois a publié un communiqué appelant la population à regrouper les mouchoirs et les masques usagés dans des sacs poubelle fermés et à les déposer dans le bac à déchets non recyclables et non compostables pour éviter leur dispersion dans les environnements ou sur les tables de tri des déchets ménagers (cf. «

COVID-19 et Déchets d’Activités de Soins à Risques Infectieux

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Les ripeurs, trieurs et manipulateurs de déchets ne sont pas des héros

17 mars 2020

Ils comptent pour zéro dans la prise en compte des risques professionnels d’exposition au COVID-19. Le secteur des déchets pourtant capital dans l’assainissement des environnements urbains et des établissements sanitaires n’est pas considéré comme prioritaire pour la mise à disposition de masques de protection respiratoire. L’arrêté du 14 mars 2020 portant diverses mesures relatives à la lutte contre la propagation du virus COVID-19 liste exclusivement les professionnels de la santé en tant que destinataires prioritaires de masques (1). Pourtant, tous ceux et toutes celles qui travaillent sur le terrain dans le secteur des déchets sont aussi plus que jamais des garants de la santé publique. Ils viennent charger les DASRI – Déchets d’Activités de Soins à Risques Infectieux- dans les hôpitaux, les pharmacies et autres points de collecte pour les livrer sur certains sites d’incinération de déchets dangereux.

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Les ripeurs, trieurs et manipulateurs de déchets ne sont pas des héros

17 mars 2020

Ils comptent pour zéro dans la prise en compte des risques professionnels d’exposition au COVID-19. Le secteur des déchets pourtant capital dans l’assainissement des environnements urbains et des établissements sanitaires n’est pas considéré comme prioritaire pour la mise à disposition de masques de protection respiratoire. L’arrêté du 14 mars 2020 portant diverses mesures relatives à la lutte contre la propagation du virus COVID-19 liste exclusivement les professionnels de la santé en tant que destinataires prioritaires de masques (1). Pourtant, tous ceux et toutes celles qui travaillent sur le terrain dans le secteur des déchets sont aussi plus que jamais des garants de la santé publique. Ils viennent charger les DASRI – Déchets d’Activités de Soins à Risques Infectieux- dans les hôpitaux, les pharmacies et autres points de collecte pour les livrer sur certains sites d’incinération de déchets dangereux.

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