Exploitation et industrialisation de la mer

Du Ruby au Zimrida – suite

17 déc. 2024

Après avoir déchargé 19.700 tonnes d’engrais au nitrate d’ammonium en big bags dans le port de Great Yarmouth (comté de Norfolk, Angleterre) et procédé à l’immersion d’environ 300 tonnes d’engrais pollués aux hydrocarbures à la limite des eaux territoriales anglaises avec l’accord des autorités et sous la surveillance de plusieurs remorqueurs, le Ruby est arrivé pour réparation dans le port de Tyne le 5 décembre. Il est en cale sèche.

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Du Ruby au Zimrida

30 oct. 2024

Communiqué Ruby n°3

Le Zimrida, pavillon Barbade, est arrivé vide en provenance d’Algérie le 29 octobre 2024 à 8h UTC dans le port extérieur de Great Yarmouth, Angleterre. Il s’est mis à quai à proximité du Ruby, pavillon Malte.

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Le Ruby bouge

27 oct. 2024

Le Ruby bouge

Mise à jour 21h: Le Ruby se dirige vers le port de Great Yarmouth, dans le comté de Norfolk en Angleterre. Il y arrivera cette nuit pour être déchargé.

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Communiqué Ruby n°2
Dimanche 27 octobre 2024 – 16h00

Parti du port de Kandalakcha en Mer Blanche à l’Est de Mourmansk le 22 août 2024 avec environ 20.000 tonnes d’engrais au nitrate d’ammonium, le Ruby se dirige à une vitesse de 8 nœuds vers une destination inconnue. Il fait route Nord. Il est “à ordre” selon l’expression consacrée du shipping. Avant de prendre le large, le Ruby a été réapprovisionné en carburant par le petit pétrolier soutier Fortuna III battant pavillon du Royaume-Uni. Le Ruby est pour le moment accompagné par le remorqueur CMS Thunderer battant lui aussi pavillon du Royaume-Uni.

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Le Ruby, c’est pas “le salaire de la peur”

4 oct. 2024

Le Ruby, c’est pas “le salaire de la peur”

Communiqué commun associations Mor Glaz et Robin des Bois
Landerneau, Finistère, et Paris

Comme s’il n’y avait pas assez de catastrophes humanitaires et environnementales en cours ces jours-ci, le cargo Ruby est aujourd’hui présenté comme un Hiroshima ou un Beyrouth flottant, un cocktail particulièrement détonnant et anxiogène.

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Feux d’artifice : ils font le mort

26 avril 2024

Communiqué n°2

Calme presque plat sur le front, après l’alerte de Robin des Bois sur la fumisterie de Normandie (1) — 95 km de littoral baignant dans les fumées et les fusées d’une vingtaine de feux d’artifices synchronisés en soi-disant hommage à tous les soldats Ryan et Coleman qui ont débarqué le 6 juin 1944 sur le sable avant de percer dans la jungle du bocage.

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Sécurité nucléaire – note d’information

25 avril 2024

Sécurité nucléaire – note d’information

1. Parti de Saint-Pétersbourg, Russie, le 29 février 2024 à destination de Philadelphie, Etats-Unis d’Amérique, l’Atlantic Navigator II a fait un arrêt imprévu à Rostock, Allemagne, le 4 mars à cause d’une avarie sur son hélice.

Il a quitté Rostock le 19 avril après réparation et inspection des douanes. Ce cargo polyvalent transporte 241 conteneurs de contreplaqué de bouleau provenant de l’exploitation des forêts en Arctique et de l’uranium enrichi.

Malgré la guerre en Ukraine et les tensions entre les Etats-Unis d’Amérique et la Fédération de Russie, le commerce de matières nucléaires ne s’est pas interrompu et l’uranium enrichi russe continue à alimenter en combustible des centrales nucléaires américaines.

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Mourir en mer, une tragédie banale pour le bétail européen

4 avril 2024

Mourir en mer, une tragédie banale pour le bétail européen

La bétaillère maritime type agréée par l’Union européenne est aujourd’hui âgée de 43 ans, longue de 97 m, construite comme cargo polyvalent et convertie pour le transport de bétail à l’âge de 30 ans, détenue à 5 reprises au cours de toute son exploitation et contrôlée par une société de classification de complaisance. Les bétaillères embarquent jusqu’à 3800 bovins ou 14.000 moutons.

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Bétaillères maritimes: les navires les plus dangereux au monde

26 mars 2024

Bétaillères maritimes: les navires les plus dangereux au monde

Actuellement, 64 bétaillères maritimes sont autorisées à embarquer dans les ports de l’Union européenne des animaux issus des élevages de l’Union européenne pour les transporter vaille que vaille dans des pays tiers. Ce commerce, d’une valeur annuelle d’au moins 1,5 milliard d’€, s’effectue sur des navires sous-normes et surchargés. En réponse, l’organisation allemande pour le bien-être animal Animal Welfare Foundation e.V. (AWF) et l’organisation environnementale française Robin des Bois publient un rapport complet (pdf – 8,4 Mo) sur le mal-être des animaux dans les bétaillères maritimes au départ de l’Union européenne, sur les risques pour la sécurité maritime, pour la sécurité des équipages et pour la protection de l’environnement. Les portraits des 64 bétaillères maritimes et le film sont éloquents : le transport d’animaux vivants par mer sur des navires délabrés doit cesser. En attendant, le respect des normes internationales contraignantes est un strict minimum. L’Union européenne, la Commission européenne, les éleveurs européens doivent prendre enfin leurs responsabilités après des années d’inaction, de soumission et d’indifférence.

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Panique dans les nids en Normandie

13 mars 2024

Panique dans les nids en Normandie

La Région Normandie et le Comité du Débarquement programment dans la nuit du 1er juin 2024 une guerre du feu sur 95 km de littoral entre Sainte-Mère-Eglise (Manche) et Ranville (Calvados). Les plages d’Utah Beach, d’Omaha Beach, de Gold Beach, de Juno Beach et de Sword Beach seront embrasées par 19 feux d’artifices synchronisés. La commémoration du 80ème anniversaire du D-DAY n’a rien de pacifique

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Le mal en mer

21 févr. 2024

Le mal en mer

Salon International de l’Agriculture – Communiqué n°1

L’Al Kuwait était en escale technique au Cap, Afrique du Sud, les 19 et 20 février 2024. Il transporte 19.000 bovins. Il a quitté le Rio Grande do Sul, Brésil, le 9 février, à destination d’Umm Qasr en Irak. Dès que l’Al Kuwait s’est approché du Cap, une odeur de mort a envahi la métropole. Les agents de la SCPA (Society for the Prevention of Cruelty to Animals) sont montés à bord et ont constaté que les animaux étaient blessés, souffrants, enlisés dans les litières et leurs excréments. Quelques-uns étaient déjà morts. Plusieurs ont été euthanasiés à la demande des vétérinaires sud-africains. Les cadavres n’ont pas été débarqués.

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